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Ecriture des perversions (IV)
L’impossibilité de formuler le phantasme - ou l’acte aberrant - dans le langage institutionnel implique que l’écriture des perversions agisse sur ce langage à la manière d’un outrage - d’un viol :
Le langage traditionnel dont Sade use lui-même avec une force prestigieuse, ce langage peut souffrir tout ce qui se conforme à sa structure logique : il se charge de corriger, de censurer, d’exclure, de taire tout ce détruirait cette structure : soit le non-sens. Décrire l’aberration, c’est (...)
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