|
Poster un message en réponse à l'article
:
Erographies d’incorporelles, de Karl Lakolak
" Les Erographies d’incorporelles de Karl Lakolak dépeignent les mille plateaux d’un corps. "Dépeindre" semble ici plus idoine, car le "de" évoque le travail de décoller, défigurer, défaire, qui précède celui de peindre. Les modèles, qui viennent dans l’atelier/chambre, que le peintre bordelais hérite de son grand prédecesseur Molinier, ont beau se mettre à poils (Naked), ils demeurent (des) nus (Nude).
Ces forces virtuelles sont, on l’aura compris, "incorporelles" d’être, comme les (...)
|
|
|
|
Ce forum est modéré à priori : votre contribution n'apparaîtra qu'après avoir été validée par un administrateur du site.
|