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La grâce amère de Marie Noël
Nous sommes en 1920. Marie Rouget a 37 ans. Secouée par une grave crise religieuse, elle commence à rédiger - en marge des premiers poèmes qu’elle édite à compte d’auteur sous le pseudonyme de Marie Noël - des notes éparses, « quelques notes, bon an, mal an, pas davantage ». Mots mûris « dans l’ombre tourmentée du premier mauvais arbre », mots témoins du corps à corps avec l’Adversaire, mots échappés de « la grande nuit où personne ne guide personne ». Près de trente ans après la (...)
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> La grâce amère de Marie Noël
Merveilleux !
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