L’homme a-t-il toujours eu sous les yeux, comme de nos jours, un monde où rien ne s’enchaîne, où la vertu est sans génie et le génie sans honneur, où l’amour de l’ordre se confond avec le goût des tyrans et le culte des saints de la liberté avec le mépris des lois, où la conscience ne jette qu’une clarté douteuse sur les actions humaines, où rien ne semble plus défendu, ni permis, ni honnête, ni honteux, ni vrai, ni faux ?